ANXIETE DE SEPARATION
Mise en ligne le : 09/12/2007
Modifié le :
Certains chiens font subir de lourds désagréments à leurs maîtres :
destructions du mobilier, des murs, des portes, des effets personnels... les
témoignages que nous recueillons feraient frémir les assureurs.
C'est une grande cause d'abandons et il nous est difficile de convaincre les
victimes de tels dégâts que ce problème trouve sa solution en quelques jours.
Pourtant...
Anxiété de séparation. Voila le terme générique regroupant tous les
comportements néfastes du chien en l'absence des maîtres. Destructions,
défécations, jets d'urine et aboiements incessants sont les manifestations de
cette anxiété. Employer de jolis termes ne suffit pas à atténuer l'ampleur des
dégâts, cela dit : il ne s'agit que d'un problème. Un seul! Ce n'est pas une
maladie mentale, pas une tare ni un "défaut de la race". C'est un petit
problème, facile à régler mais dont les conséquences sont toujours désastreuses!
Ce sont les dégâts répétés, la lassitude du maître, l'exaspération de
l'entourage et le manque d'information qui mènent à l'abandon.
Nous ne distribuons ni courage ni patience. Par contre, voici l'information dont
vous manquiez certainement. Quelques jours seulement, votre chien ne mérite pas
cela?
1) Détachement
En général, on les veut tout petits, tout chiots. C'est plus mignon et on se
persuade que ce sera plus facile. On s'en persuade tellement par chez nous,
qu'on retire les petits à leur mère sans se demander s'il lui restait deux ou
trois choses à enseigner à sa progéniture. Comme ils ne finiront ni dentistes ni
notaires, allez zou : viens vivre chez les humains, petite boule de poils. Dans
son coin, la mère se dit : " ah zut! j'ai pas eu le temps de leur apprendre le
détachement. Mais bon, s'ils ne sont pas trop niais, les maîtres s'achèteront un
bouquin et lui apprendront eux même ". Erreur fatale! Les gens sont niais et les
chiens ne le savent pas. Le détachement, ce fameux travail que ne peuvent plus
faire les chiennes tant nous sommes pressés consiste en cela : la mère repousse
les chiots (qui jusque là restaient collés à elle) elle les ignore un certain
temps et les laisse se débrouiller seuls. C'est simple non? "Vas vivre ta vie"
qu'elle leur dit et arrête de me suivre comme un petit chien.
Lorsqu'on pose la question aux maîtres dont les chiens font tant de dégâts : où
se trouve le chien lorsque vous êtes aux toilettes?
• " Euh, ben, derrière la porte " (ça ne rate jamais!)
Et voila! Je veux un chien qui revient à l'appel, je veux qu'il marche au pied
et autres options, mais en attendant, mon chien me suit jusqu'aux chiottes et je
trouve ça flatteur ! (il aime son papa).
Comme préambule à tout travail, il faut opérer ce détachement. Ca ne demande pas
d'effort particulier, aucune qualité intellectuelle, il suffit de respecter
quelques règles. -ne plus le laisser accéder à toutes les pièces.
• ne plus le caresser à tout bout de champ.
• ne plus le laisser assister aux repas.
• ne plus lui parler comme s'il pouvait répondre
• installer son couchage aussi loin que possible des pièces où vous dormez et
mangez. Bref, lui conférer moins d'importance et le traiter plus froidement (ça
ne durera pas toute la vie, ne vous en faites pas).
2) Castration sociale
C'est un terme employé par les spécialistes du comportement canin. Il désigne
l'action déjà entamée au paragraphe précédent. Chez les canidés, seul le groupe
dominant a accès à tout le territoire. D'ailleurs, le groupe dominant contrôle
les déplacements et interdit certains accès aux subordonnés. Il contrôle aussi
l'accès à la nourriture et ne supporterait pas qu'un subordonné mette son nez
dans une assiette de dominant. Non mais.
En famille, ce schéma est rarement respecté. Le chien participe à toutes les
activités du groupe dominant (vous) et se vautre allégrement dans des endroits
auxquels seuls les dominants auraient accès. Les consignes données plus haut
permettent déjà de "marginaliser" le chien par rapport au groupe dominant
(toujours vous). Cette marginalisation doit être accentuée par un programme
d'obéissance (plutôt que faire n'importe quoi, documentez-vous, lisez un manuel
d'éducation canine ou faites appel à un professionnel). Les résultats d'un tel
programme permettront de réussir la castration sociale. Le chien ne
s'identifiera plus au groupe dominant et n'en supportera que mieux la
séparation.
3) Solitude
On s'en persuade trop facilement : le chien ne supporte pas la solitude, voila
pourquoi il détruit tout. C'est faux! La solitude, votre chien s'en tape le
coquillard! Ce n'est pas ce qui déclenche le stress. Ce qui met votre chien dans
tous ses états, c'est la séparation de la personne à laquelle il est le plus
attaché. Vous pourriez le laisser au milieu d'une cour de récré que les
manifestations de stress ré-apparaîtraient au bout de quelques jours en
l'absence de l'être chéri. Il faut donc, en famille, trouver la personne qui
suscite cet état d'hyper-attachement. Ce ne sera pas bien dur (qui se plaint
d'être poursuivi aux cabinets, déjà?)
4) Hyper-attachement
Nous y voilà! C'est la cause de tous nos malheurs. Cet état n'est pas agréable
pour le chien. Quant au maître, il en subit les conséquences de si coûteuse
façon... qu'il n'est plus à convaincre de l'utilité de trouver une solution.
Par la modification des habitudes décrite plus haut, nous agirons lentement mais
durablement sur les causes de cet état d'hyper attachement. Combattre les effets
du stress sans s'attaquer à la cause serait une perte de temps. Cela dit, il
n'est généralement pas envisageable de laisser subir plus longtemps les
déprédations parfois graves de Mr Chien. La méthode décrite jusque là agit sur
le fond. Dès à présent, nous allons déployer la batterie d'astuces nous
épargnant graduellement les destructions.
5) Déritualisation
Quelles sont les principales activités de votre chien ? En cherchant bien, on
peut énumérer : manger, faire pipi-caca, se promener, jouer, dormir... Mais
durant son temps de veille, quelle activité l'occupe le plus longtemps? La
réponse est rarement donnée. Pourtant, si l'on s'y penche un instant : il est
indéniable que nos chiens occupent 98% de leur temps de veille à nous observer !
ils nous suivent, nous épient, prêtent une signification au moindre de nos
gestes, les anticipent souvent. Lorsque nous vérifions que les clés de la
voiture sont bien à leur place, c'est le signe d'un départ imminent. Le chien
connaît ce rituel depuis belle lurette. De la douche au café, le jingle des
infos puis le brossage de dents, le choix des habits, tout ! il connaît tout par
cœur! Et son stress ne fait qu'empirer à mesure que nous nous préparons, comme
d'habitude.
La déritualisation consiste à simplement déplacer les indices du départ. Rien ne
vous empêche de vérifier que les clés de la voiture sont bien à leur place avant
de regarder le film du soir. De mettre votre veste le temps du repas de
dimanche, de vous brosser les dents en rentrant du travail... Toutes les astuces
sont bonnes, pourvu qu'elles participent à noyer les rituels annonciateurs du
départ. Créer la confusion est très simple (et amusant pour la famille).
6) Papa s'en va
Ca y'est, papa s'en va. Comme il redoute les destructions de son chien, il
s'assure que certains objets sont hors d'atteinte, qu'il y a de l'eau dans la
gamelle. Il allume un fond de radio afin de tranquilliser le pauvre animal. En
partant, il lui fait une petite tape en intimant " sage, hein ! "
Eh bien papa en sera de nouveau pour ses frais (dégâts assurés!) S'il veut s'en
sortir, dès aujourd'hui papa ignorera son chien depuis 20 minutes avant le
départ. S'il doit allumer la radio, il le fera bien longtemps avant de partir.
Aucune vérification de gamelle et aucun "au revoir" ne devront ponctuer son
départ, pas même un regard. Cela vous semble trop dur?
Eh bien il faudra en faire autant à votre retour. Pas de caresses, pas
d'engueulades même si les dégâts persistent. On vaque à ses occupations, qu'on
se grille une clope ou que l'on passe un coup de fil, l'important est de ne pas
prêter la moindre attention au chien. Lorsque celui ci en aura pris son parti,
on pourra enfin s'étonner de sa présence à nos côtés. Tiens, un chien! J'avais
oublié que tu étais là. Viens, on va faire une ballade...
7) Devant l'objet du délit
C'est systématique, les adoptants nous relatent les destructions de leur chien
en nous assurant qu'il "sait qu'il a fait une bêtise". La preuve, il a son air
de "je vais encore m'en prendre une". C'est franchement lassant, car il faut
alors expliquer pour la énième fois de quelle façon le chien utilise sa mémoire.
C'est un exercice pénible car les certitudes du maître sont soutenues par une
attitude du chien qui prête vraiment à confusion : il est là, tout penaud, au
milieu des dégâts qu'il a faits, tout juste s'il ne s'excuse pas. Alors
forcément, il sait pourquoi on l'engueule ! Hélas, logique d'humain n'est pas
logique de chien.
L'exemple de la poubelle est assez parlant :
• le chien vide la poubelle vers 15h. C'est un moment de pure extase, il évacue
tout son stress en dépiautant les emballages de yaourts, patauge dans le ketchup
et badigeonne l'entrée de sauce moutarde. Le pied! Moment très positif, à bien y
regarder.
• il est 1 7h50. Papa va rentrer, on entend déjà le ronronnement de l'ascenseur.
Mon dieu! Y'a des dégueulasseries plein le couloir, papa va encore s'énerver. La
porte de l'ascenseur s'ouvre à l'étage, les clés font leur petit bruit...
Damnation! Y'a des trucs gluants plein le salon, papa va encore me chauffer les
oreilles (car papa déteste les trucs gluants dans le salon).
• papa entre dans l'appartement, avise les dégâts...son visage se crispe, il va
émettre un son (sûrement pas gracieux). Le chien reste en retrait, la tête
basse, la croupe rentrée, fouettant sa queue entre ses pattes.
Et voila. Papa va sanctionner le vilain chien. Après tout, il y a une justice,
nous savons que le chien a vidé la poubelle, occasionnant les dégâts. Logique,
non?
Mais voilà, dès le lendemain, vers 15h, le chien s'attaque de nouveau à la
poubelle.. Ce chien est il plus stupide que la moyenne? Hélas non. Vider la
poubelle est une action très positive. Le chien ne fait pas la corrélation entre
le "vidage de poubelle" et la fureur de papa. D'abord parce que papa n'est pas
là pour lui botter le cul à l'instant où il s'en prend à la poubelle, ensuite
parce qu'il ne fait pas le lien entre son action et les dégâts qu'elle va
entraîner. Vers 17h50, par contre, lorsque papa rentrera, il fera la corrélation
entre les dégâts et la réprimande. Cela dit, il ne sait déjà plus qu'il est à
l'origine de ces dégâts. Dommage, non? Ainsi le serpent se mord la queue. Le
maître sanctionne son chien pour un motif valable mais le chien, lui, trouverait
tout aussi logique de se faire remonter les bretelles parce qu'il y a des
tableaux plein le musée du Louvre.
Pour vous en convaincre : videz vous même la poubelle puis enfermez le chien
dans la pièce. Cinq minutes après, pénétrez y à votre tour. ..son attitude vous
convaincra sûrement, car cette fois, ce n'est pas lui qui a vidé la poubelle!
Pour en finir, persuadez-vous que le chien ne conjugue jamais à l'imparfait. La
réprimande ne peut s'effectuer que sur le fait, en flagrant délit!
Cinq minutes plus tard, c'est râpé. Aucune corrélation entre la réprimande et
l'objet du délit. Réprimander le chien pour ses dégâts de la journée est donc
une attitude néfaste augmentant le stress de l'animal et induisant la crainte du
maître. Persister dans cette attitude peut être cause de sévères troubles du
comportement.
8)
Comment sanctionner les destructions en notre absence
Nous avons admis que le chien ne peut être réprimandé que sur le fait. Cela
induit qu'il faut être présent. Là encore, le serpent semble se mordre la queue.
Le chien détruit en notre absence donc, impossible de le réprimander.
En fait, peu importe la réprimande du maître. Si le saint-esprit pouvait s'en
mêler, personne ne trouverait à s'en plaindre. Nous allons donc user de ruse, en
piégeant la maison! Ces pièges ne sont pas dangereux (tapettes à souris sans
leur pointe, élastiques et répulsifs), pas de quoi appeler la S.P.A.
Habilement disposés, ces gadgets permettront de créer des associations
négatives. Le chien est réprimandé en l'absence du maître par la tapette à
souris (elle lui pince le nez alors qu'il tentait de soulever le couvercle de la
poubelle). Du coup, la poubelle jusque là si "positive", devient un objet
belliqueux ! S'il persiste malgré la première tapette, une seconde lui claque la
truffe alors qu'il fouissait dans le sac à détritus. Résultat : poubelle =
mauvaises surprises! Le chien l'associe vite à l'effet désagréable provoqué par
les pièges et cesse d'évacuer son stress en fourrant son nez à cet endroit.
Le piégeage de la maison est une activité très ludique. On y prend goût, vous
verrez. Bien sûr, le stress devra tout de même trouver un exutoire. Qu'à cela ne
tienne, nous lui en fournirons un.
Une corde à noeuds (en vente au rayon pour animaux) est le jouet idéal. Elle
permet au chien de "dilacérer" (arracher des fibres). C'est un besoin naturel
que nous allons satisfaire et même encourager. La corde à noeuds doit devenir
son jouet favori. Pour cela, enduisez la d'une substance appétissante (en
frottant des croquettes ou du "bouillon kub" dessus) et incitez-le fréquemment à
s'en saisir.
En votre absence, il est fort probable que le chien préfère sa corde à noeuds
(parfum croquettes) que les tapettes à souris qui lui sautent à la gueule dès
qu'il touche au mobilier. Ce jouet offre aussi l'avantage de ne ressembler à
aucun autre objet de la maison. L'alcool à 90°, pulvérisé sur les pieds de
meubles et chambranles de portes vous épargnera les arrachages de bois
(fréquents car ils satisfont le besoin de "dilacération" ).
9) Cuisine et dépendances
Pensant rassurer nos chiens, nous leur laissons souvent la jouissance de toute
la maisonnée, de toute ou grande partie de l'appartement Ce scrupule nous honore
mais il est vecteur de stress pour le chien. Une pièce de dimensions modestes
est préférable, car plus sécurisante pour lui. Vraiment! Il ne s'agit pas
seulement de s'épargner des dégâts ailleurs mais bien de "rassurer" le chien en
ne lui laissant qu'une pièce, aussi réduite que possible. L'idéal serait une
pièce que nous ne fréquentons pas en permanence afin qu'un minimum d'objets
puissent rappeler la présence de l'être d'attachement. Evitons donc salons et
chambres, ces lieux d'aisance que nous ne partageons plus. La cuisine s'y prête
assez, une arrière-cuisine est idéale tout comme le fond du couloir. La salle de
bains n'est pas mal non plus. Enfin bon, on fait avec ce que l'on a pourvu qu'on
sache pourquoi.
10) A l'Américaine
Les Américains ne rencontrent pas ces problèmes. Leur truc est simple :
lorsqu'un chiot est vendu, les propriétaires se fournissent une cage de
transport aux dimensions du chien adulte. Cette cage devient le lieu de couchage
de l'animal. On y installe une couverture, un récipient d'eau et quelques
jouets. Du fait de ses dimensions, le chien s'y trouve en sécurité, elle devient
même un refuge. Il ne la souille pas d'excréments, car le chien ne souille pas
son environnement immédiat. De temps en temps, les maîtres referment la porte de
la cage. Une poignée de minutes suffit. Le chien s'habitue ainsi à être
"enfermé", même en présence des maîtres. Lorsqu'ils s'absentent, ils ferment à
nouveau la porte, s'assurant ainsi de retrouver la maison "en l'état". Le chien
s'y habitue encore. Bientôt, ils n'auront même plus à enfermer le chien
lorsqu'ils partent car, naturellement, il y trouve refuge en cas de stress.
Cette " thérapie par la cage" choque un peu les latins que nous sommes. Les
scrupules sont mal placés car elle s'avère très efficace, quel que soit l'âge du
chien. La seule difficulté de ce travail consiste à rendre la cage agréable au
chien. Il faut l'inviter à y prendre ses repas, l'inciter à y dormir, le
féliciter lorsqu'il y pénètre et l'habituer graduellement à être enfermé puis
libéré en notre présence.
11) Le bluff
Une autre méthode permet de bons résultats. Elle est assez semblable à celle des
" faux départs", mais en plus vicelard ! Jusque là, nous apprenons à nos chiens
à ne pas manifester de stress en notre absence. Eh bien cette fois, nous allons
lui laisser croire que nous ne nous absentons jamais. Voici comment procéder :
régulièrement, le soir après le boulot ou bien durant les week-ends, nous allons
enfermer le chien dans la cuisine (ou une quelconque pièce munie d'une porte
pleine). Dès que vous aurez refermé la porte, allumez une radio posée contre la
porte et disposez un linge portant votre odeur au pied de la porte. (il faut
posséder une radio à piles et du linge, c'est tout.) Cet enfermement ne durera
pas plus de cinq minutes pour débuter. Au terme de ce délai, on éteint la radio
et on libère le chien (sans transports affectifs, merci). On peut répéter
l'opération quatre à cinq fois en une soirée. Le volume de la radio doit être
assez élevé pour masquer les bruits ambiants. Vous l'avez compris, le but du
rituel est d'habituer le chien à rester seul dans une pièce en lui laissant
croire que vous êtes toujours à la maison (c'est d'ailleurs le cas lors des
"répétitions" ).
N'hésitez pas à entrer précipitamment s'il manifeste le moindre énervement et
intimez l'ordre : vas coucher ! Dans la mesure ou vous manifestez suffisamment
votre présence, le chien croira bien vite que : cuisine + radio = papa n'est pas
loin, prêt à me passer un savon si je m'énerve.
Le volume de la radio posée contre la porte vous permettra vite de vous éclipser
de la maison sans que le chien vous entende. Pour lui, vous serez toujours à la
maison, prêt à le réprimander s'il se manifeste.
Comme les autres, cette méthode demande un minimum de patience et une bonne
série de répétitions. Elle offre l'avantage de vous épargner la déritualisation
traitée plus haut. En effet, rien ne vous empêche d'enfermer le chien durant vos
préparatifs de départ, avec sa radio allumée, il n'entend même pas le rasoir
électrique.
En
bref :
Ne plus lui laisser tout l'espace - Le traiter plus froidement, l'ignorer - Ne
le caresser que lorsqu'il exécute un ordre - Installer son couchage dans une
pièce réduite - Déritualiser le départ - Ne plus le laisser assister aux repas -
L'ignorer à votre retour - Le laisser manger seul et après-vous (près de son
lieu de couchage) - Faire de l'obéissance - L'enfermer par courtes périodes dans
sa pièce ou dans sa cage - Poser des pièges - Lui laisser son jouet - Faire de
faux départs par périodes croissantes.
Si vous respectez ces commandements, vous atténuerez vite le stress du chien,
vous épargnant ainsi les désagréments qu'il induit.